17 coachs, 17 conseils.

Dans cet article, 17 coachs vont donner le conseil qu’ils utilisent le plus avec leurs élèves. Il y en a pour tous les goûts.

1/ Del WARREN (coach niveau USBC Gold) :

Le balancier doit être à la verticale de l’épaule pendant son mouvement vers l’arrière puis vers l’avant. Ca aide à augmenter le basculement latéral du buste (Tilt) pour dégager de l’espace et être plus précis, plus régulier et ça permet aussi d’augmenter les rotations en général.

2/ Missy PARKIN (championne LPBT et membre du Team USA) :

Avoir un balancier relâché et libre est la clé pour être régulier. Il faut pour cela avoir une boule bien percée à sa main. Votre pouce doit être complètement rentré et confortable sans être trop large. Si votre pouce gonfle en jouant, utilisez des tapes pour compenser les différences de taille maxi et mini pour avoir toujours la même tenue de boule en étant relâché en jouant. Vous ne devez exercer qu’une faible pression pour tenir la boule, pour que le poids de la boule entraîne votre bras d’arrière en avant. Cela créera automatiquement une approche fluide et régulière. L’utilisation de tapes est la meilleure solution pour ceux dont le pouce change de taille pendant le jeu ou d’un jour à l’autre.

3/ Josie ERNEST-BARNES (championne LPBT et membre du Team USA) :

Quand j’ai commencé à jouer au bowling, j’utilisais le Breakpoint comme repère de visée. Je ne savais pas pourquoi, mais c’est ce que je faisais. Au fur et à mesure de mon apprentissage, j’ai appris comment changer mon repère de visée suivant la forme de réaction que je voulais créer. Plus je voulais la faire rentrer et plus je visais près. Plus je voulais la lancer droit et plus je visais loin. Cela demande de l’entraînement, mais ça aide énormément.

4/ Ron HOPPE (coach niveau USBC Gold) :

Qui crée le mouvement de la boule ? Le fabricant ? Le perceur ? Les conditions de jeu ? La réponse est aucun d’eux, c’est vous, le joueur, qui en êtes responsable. Chaque joueur qui lance une boule sur la piste, crée 4 variables mesurables :

  1. La vitesse de boule au lâcher (la vitesse moyenne pour un joueur pro de la PBA est de 19,5 miles/heure, soit 31 km/h).
  2. Le nombre de rotations.
  3. L’angle de rotation latérale (Axis Rotation) de 0 à 90°.
  4. La taille de la bande de roulement (Axis Tilt, avec un maximum de 27 pouces pour un Tilt de 0).

C’est la combinaison de ces 4 variables, qui génère le mouvement de la boule. Les meilleurs professionnels maîtrisent l’ajustement de ces variables. Ils peuvent modifier le mouvement de la boule beaucoup ou peu en ajustant le N° 1 et le N° 3. Développez vos compétences pour prendre le contrôle de votre jeu.

5/ Bob LEARN (champion PBA et coach en collège) :

Le truc qui aide la plupart des joueurs quand ils arrivent au moment du lâcher, c’est une pensée simple : poser la boule vers la piste au lieu de la lâcher vers les quilles, cela semble plus intuitif, mais génère une sortie de pouce tardive en restant dans la boule trop longtemps. Se concentrer pour poser la boule vers la piste (comme un avion qui se pose) permet au joueur d’être plus relâché, générant un lâcher plus propre et plus facile à répéter. Quand le joueur réussit un transfert régulier de la boule du pouce vers les doigts, il peut augmenter les rotations générées. Les différents mouvements de boule créés par un lâcher adéquat permet au joueur d’être plus efficace sur une plus grande variété de conditions de jeu.

6/ Diandra ASBATY (championne Queens) :

Restez bas dans votre position finale jusqu’à ce que la boule arrive dans les quilles. C’est l’un de mes exercices favoris pour moi-même et pour mes élèves. Beaucoup de joueurs ne terminent pas leur lancer. Restez en position basse et votre précision et régularité s’amélioreront.

7/ Ron HATFIELD (coach niveau USBC Gold) :

La zone de la ligne de faute est votre alliée. Dans cette zone il y a beaucoup d’informations dont on ne se sert pas. Regardez-vous sur quelle latte se trouve votre pied de glisse après un lancer ? Connaissez-vous la distance qui sépare l’intérieur de votre pied de glisse et le milieu de la boule au lâcher ? Sans ces 2 informations il est impossible d’être sûr que vous jouez bien la ligne de jeu choisie. Mais, si au contraire vous connaissez ces 2 infos, vous serez capable de vérifier si votre position à la ligne de faute correspond avec la ligne de jeu choisie. Souvent, les joueurs sont éloignés de quelques lattes de la bonne position et cela ajoute à la confusion et à la frustration.

8/ Fred BORDEN (coach niveau USBC Gold et auteur de Par Bowling) :

Adhérez à la règle des 15 secondes. Après avoir lancé la boule, bien ou mal, vous avez 15 secondes pour vous débarrasser de toutes idées négatives et passer au lancer suivant. Si quelque chose ne va pas dans votre tête, dites-vous que ce n’est pas le moment, vous verrez plus tard ! Cela doit devenir une seconde nature et vous jouerez plus souvent à haut niveau.

9/ Mike SHADY (USBC Hall of Fame) :

Le bowling se joue un lancer à la fois, mais peu de joueurs le font. Traitez chaque lancer séparément dans une partie, ça permet de réduire la pression exercée par le résultat final. Au bowling, la plupart des émotions négatives sont directement causées par le ou les lancers précédents ce qui ne permet pas de jouer à 100% le lancer en cours. Votre pensée doit être : « Je joue chaque lancer à 100% ».

10/ Jason BELMONTE (vainqueur de 9 tournois majeurs PBA et 3 fois joueur de l’année) :

La première chose que j’apprends aux élèves qui veulent jouer à 2 mains, c’est qu’il n’est pas nécessaire d’essayer d’arracher la coque de la boule à chaque lancer. J’ai commencé à être plus performant quand j’ai réussi à diminuer légèrement mes rotations. Cela m’a rendu plus précis et plus régulier. Avec cette amélioration, cela m’a permis d’augmenter mes capacités d’adaptation. Je suis devenu capable de mieux contrôler ma vitesse de boule, de la réduire quand j’ai besoin de plus de crochet et de l’augmenter quand je vais jouer plus droit. Ces capacités, plus la possibilité d’avoir plusieurs positions de main m’ont permis de devenir plus performant.

11/ Lynda BARNES (USBC Hall of Fame et membre du Team USA) :

Travaillez aussi dur votre jeu mental que votre jeu physique. Devenir plus fort mentalement, vous permettra de jouer à votre meilleur niveau. Votre jeu mental peut inclure (sans limite), discours intérieur, intentions, relaxation, concentration, définition d’objectif, visualisation, etc… Certains jours, notre jeu physique n’est pas au rendez-vous. Peut-être avez-vous une mauvaise compréhension des pistes ou des choses sont arrivées qui échappent à votre contrôle. C’est dans ces moments-là que vous avez besoin d’un jeu mental fort. Pour être fort mentalement, il faut se préparer et s’entraîner.

12/ Matt Mc NIEL (premier à jouer 3 séries à plus de 800 dans le championnat USBC) :

L’arsenal du joueur joue un rôle plus important aujourd’hui que par le passé. Beaucoup de joueurs professionnels utilisent 3 équilibrages différents pour leur arsenal. Le principal est d’avoir une vue précise de ce que font vos boules et quand les utiliser.

Il n’y a pas de boules magiques, seulement des joueurs magiques.

13/ Mike JASNAU (coach au National Bowling stadium à Reno) :

Assurez-vous d’avoir une idée précise de ce que vous voulez ressentir et voir avant chaque lancer. C’est indispensable pour que votre corps fasse ce que vous attendez. Ne vous demandez qu’une seule chose à la fois.

14/ Bill HALL (coach reconnu dans le monde entier) :

Beaucoup de termes bowling sont abstraits. En particulier le mot « Pushaway ». Ce terme implique de pousser la boule loin devant vous, alors qu’il s’agit d’un mouvement court. Le terme qui fonctionne le mieux avec la plupart des joueurs c’est « déclenche le balancier ». Le coude n’avance que de quelques 10 à 15 centimètres.

15/ Susie MINSHEW (coach niveau USBC Gold) :

Pour moi le truc le plus important c’est d’aligner le corps correctement.

16/ Carolyn DORIN-BALLARD (USBC Hall of Fame et opératrice à Bowling Academy) :

L’entraînement a toujours été pour moi le meilleur truc, mais chacun a une interprétation différente de ce qu’est une cession d’entraînement. Fixez-vous un objectif à chaque entraînement et ne déviez pas. Apprenez à reconnaître ce qui est bon pour vous et comment vous le ressentez. C’est bon aussi pour votre jeu mental.

17/ Bill SPIGNER (intervenant dans Bowlers Journal) :

Pour moi le sport bowling n’a pas changé depuis 55 ans. La quille 1 est toujours à 60 pieds de la ligne de faute et nous devons toujours frapper la quille de tête dans la poche pour faire strike. Cependant, les variables pour y parvenir ont grandement changé. Aujourd’hui il faut plus de connaissances sur les boules, les différents huilages et comment ils évoluent, la capacité non seulement de mettre les boules dans la poche, mais aussi d’être capable de jouer différents angles et le jeu mental est devenu indispensable. La meilleure chose que puisse faire un débutant aujourd’hui est d’aller voir un entraîneur certifié.

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